AIDECA intègre le Global Civil Society Organizations and Academic Network on AI Ethics and Policy de l'UNESCO
AIDECA rejoint le Global Civil Society Organizations and Academic Network on AI Ethics and Policy de l'UNESCO, une initiative collaborative qui facilite le plaidoyer, l'échange de connaissances et la collaboration afin d'élargir la participation de la société civile à la gouvernance mondiale de l'IA.
C’est une étape majeure pour notre organisation. AIDECA a le plaisir d’annoncer son adhésion officielle au Global Civil Society Organizations and Academic Network on AI Ethics and Policy de l’UNESCO.
Le Global Civil Society Organizations and Academic Network on AI Ethics and Policy de l’UNESCO est une initiative collaborative qui vise à faciliter le plaidoyer, l’échange de connaissances et la collaboration afin d’élargir la participation de la société civile au paysage mondial de la gouvernance de l’IA.
Ancré dans la mise en œuvre de la Recommandation historique de l’UNESCO de 2021 sur l’éthique de l’IA, ce réseau international rassemble les expertises mondiales pour veiller à ce que les transitions technologiques respectent les droits humains, l’inclusivité et la justice sociale.
Cet engagement s’inscrit aussi dans la continuité de la participation d’AIDECA à IASEAI’26, le récent sommet international de l’International Association for Safe and Ethical Artificial Intelligence, l’Association internationale pour une intelligence artificielle sûre et éthique, accueilli à la Maison de l’UNESCO à Paris. Cette deuxième conférence annuelle s’est tenue les 24 et 25 février 2026, avec une journée d’ateliers le 26 février, et a réuni des chercheurs, des décideurs, des acteurs industriels, des praticiens et des voix de la société civile autour d’une IA sûre, éthique et bénéfique.
Pour AIDECA, cette intégration ne représente pas seulement une reconnaissance de nos engagements passés, mais un levier d’action direct. Nous rejoignons officiellement deux sous-groupes thématiques cruciaux, où nous porterons la voix de la société civile du Sud de la Méditerranée et défendrons une vision de la souveraineté numérique partagée.
1. L’IA dans le secteur public
Le déploiement de l’intelligence artificielle au sein des administrations locales et régionales offre des opportunités inédites de modernisation. Cependant, il impose des garde-fous éthiques rigoureux.
Au sein de ce groupe, AIDECA apportera son expertise sur l’application de l’IA générative dans l’élaboration des politiques locales et la gestion des affaires publiques. Notre objectif est clair : promouvoir des solutions technologiques, telles que le traitement automatique du langage et les architectures RAG, adaptées aux réalités administratives territoriales, garantissant la transparence, la responsabilité algorithmique et une gouvernance territoriale inclusive.
2. L’autonomisation des citoyens et de la société civile
L’IA ne doit pas creuser les fossés, elle doit les combler. En participant activement à ce sous-groupe, nous mettrons l’accent sur la réduction de la fracture numérique et de la fracture IA en Méditerranée.
Il s’agira de concevoir des mécanismes pour que les citoyens, en particulier les jeunes et les acteurs associatifs, ne soient pas de simples consommateurs de technologies, mais des acteurs clés de leur régulation. Nous porterons les retours d’expérience de nos projets de terrain pour démontrer comment l’IA peut devenir un vecteur d’engagement citoyen et de développement durable.
Regarder vers l’avenir
À travers ce double ancrage, AIDECA consolide sa position d’interface entre les standards globaux de l’UNESCO et les dynamiques locales euro-méditerranéennes. Concrètement, le travail de terrain d’AIDECA sur la littératie inclusive en IA et la réplication de la gouvernance locale est mis à l’échelle via la plateforme EuroMedAI, qui étend le renforcement des capacités en IA responsable du Maroc vers la Tunisie et à travers le Sud de la Méditerranée. Nous sommes convaincus que la construction d’une IA éthique passe par des approches décentralisées, ancrées dans les territoires et portées par une société civile forte.
Nous tenons à remercier l’UNESCO pour sa confiance et nous nous réjouissons des collaborations à venir avec les membres du réseau pour co-construire des politiques numériques plus justes.